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- Titolo: NEW "Plus près des nuages"-TAÏ-
- Album: Une Vérité qui Dérange
- Anno: 2009
Parole:
VOIR LE BLOG DE TAÏ AJOUTEZ TAÏ A VOS AMIS AJOUTEZ MOI AUSSI A VOS AMISIl est midi, voilà six heures que j'suis debout,
J'ai des vieux relents de vodka,
Whisky et Passoa,
Voilà le résumé d'une bien triste soirée, bien arrosée, je l'avoue,
Treizième café de la journée,
Qu'est-ce que tu veux faut bien resté réveillé,
J'en ai marre d'ce RAP, mais marre d'état,
Avec ou sans la musique, c'est la galère,
On s' lève trop tôt, un jour on gagne et l'autre on perd,
J'ai les doigts Sparadrap, tell'ment j'passe mon temps à écrire,
À décrire c'que j'vit sur beat,
Tu comprendras, que, moi, j'suis un mec à part,
Pas un mec bavard, moi je parle pas,
Même si mon regard en dis long,
Car la peine s'est déclarée, s'est développée,
Et mon corps à du mal à l'évacuer,
Je rappe pour que t'entendes ce que j'ai à dire,
Car je n'ai pas envie de m'expliquer, mais de m'exprimer,
Pour ça qu'avec moi tu n'auras jamais de dialogue,
C'est dans mes textes que j'argumente,
J'suis pas un politique, moi, comment veux tu j'sais pas mentir ?
Mais je n'ai rien contre écrire, décrire et mépriser,
Tout le monde m'aime, ou tout le monde me ment,
Je suis trop franc ou trop grand, je te ferais savoir ce que j'en pense,
Si tu joues la carte de l'hypocrisie, j' miserais ta tête sur un tapis,
Saches que, j' m'appelle pas Tom FRAGER, je passe mon temps à,
Rapper rapper rapper sur papier,
Peut importe le sens du vent, je s'rais toujours à contre courant,
Y a tell'ment longtemps que j' rame, que le bois que j'touche à finis par pourrir,
Alors s'il faut sourire pour mourir, la clé de mes malheurs est là,
J'finirais par, faire tomber le sablier du temps,
L'infini sera pour moi, le pire des châtiment,
Immortel, je ne finirais jamais au ciel,
J'écrirais, jamais comme Corneille,
Même si mes cernes en disent long, que le regard semble lointain,
Moi j' viens pas de loin.
Y a une époque où, je savais faire de bons cocktails,
Mais avec les effets secondaires, de mon paradis artificiel,
Je n'sent plus rien, ni la soif, ni la faim,
Même le sang n'a plus de goût quand dans mes gencives,
La vie a mis trop de coups, durs, oui c'est dur de l'admettre,
J'ai finit par boire trop, et faire trop la fête,
J'suis plus capable d'écrire, plus capable de vivre,
Tout ce que je fais encore, c'est que je m'enivre,
Et plus je m'enivre, plus j'ai besoin de m'enivré, pour taper des barres quillés,
Qui est cette jeune femme ?
Je n'sais plus, je n'sais pas, je suis là, plus personne ne me vois,
Je suis vide, mais totalement plein, ce matin,
Moi j'ai pas de fans, plus de femme, je ne vois plus les tours,
Et je passe mon temps en cours, qui m'entoure ? Qui me parle?
Je savais écrire, je savais rire, je savais dire à une femme que je l'aime,
Mais c'est finit, j'fais plus la distinction entre tout réussir et tout rater,
J'ai dérapé en voulant raper, je voulais te raconter, et final'ment j'ai tout gâché,
La chute était téléphoné,
Alors un conseil mon frère, bois tant que tu veux pendant la soirée,
Mais reste sobre une fois le soleil levé, bien sûr, c'est le lendemain de murge,
Le matin après une soirée,
Plus près des nuages j'y ai été,
Le tout est de ne pas y rester.
et tu auras toutes les nouvelles du projet
"Une Vérité qui Dérange"
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